L'anxiété de séparation : Quand le départ devient un drame
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C'est mon crève-cœur quotidien : mettre mes clés dans ma poche et entendre le petit gémissement derrière la porte. Certains chiens gèrent ça comme des chefs, d'autres transforment votre hall d'entrée en chantier de démolition.
L'anxiété de séparation, ce n'est pas de la vengeance. Rocky me l'a bien fait comprendre : c'est de la panique pure. Pour un chien, vous voir partir sans lui, c'est parfois perdre ses repères de survie.
Comment on gère ça chez nous : L'idée, c'est de désensibiliser le départ. Je mets mes chaussures, mais je ne pars pas. Je prends mes clés, et je vais m'asseoir sur le canapé. Et surtout, je lui donne de quoi s'occuper l'esprit pendant que je suis absente.
Le coup de pouce de La Réserve :
Dans La Réserve de Rocky, on a misé sur des objets d'occupation longue durée. Un jouet à remplir ou un tapis de léchage peut occuper votre chien pendant les 20 premières minutes de votre absence, soit le pic de stress le plus critique. Si son cerveau est concentré sur "comment sortir ce morceau de fromage du jouet", il oublie que vous avez franchi la porte. C'est ça, la magie de l'occupation !